Affichage des articles dont le libellé est Salle de bains. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Salle de bains. Afficher tous les articles

Avis de recherche



Sur ces deux clichés pris, en 1934, dans le fumoir de la Villa Cavrois, on distingue une sculpture derrière le meuble téléphone. Il s'agit de la représentation d'un chat en position assisse sur ses pattes arrières, position dite égyptienne. Paul-Hervé Parsy nous a confirmé ce que nous pensions, c'est une réalisation des frères Jan et Joël Martel. Au même titre que le bas relief présent dans la salle à manger des enfants et de la belette (appelée souvent à tort hermine) deux autres œuvres de ces frères jumeaux, la Villa Cavrois a donc eu dans ces murs, pendant un temps, et tout au moins à son origine, une troisième création de ces deux artistes.


Gros plan sur la tête de chat sculptée par les frères Martel. Une œuvre identique est visible au musée vendéen de Fontenay le Comte, suite à un don des frères Martel le 30 septembre 1925



Un autre document figurant également dans les archives du Centre Canadien d'Architecture, reproduit ci-dessous, nous montre une vue intéressante de la salle de bains parentale. Ce cliché est pris en 1934. On y découvre devant la douche une corbeille métallique ajourée. Il s'agit d'un panier destiné à recevoir les serviettes de bains usagées. On peut admirer l'esthétique de cette réalisation, de Robert Mallet-Stevens, qui a malheureusement disparue.



Voici la réponse de l'administrateur Paul-Hervé Parsy en date du 31 octobre 2015

Bonjour Jacques 
Je confirme que le chat est bien une œuvre des Martel. Nous l'avions localisée. Même chose pour (la  corbeille pour) les serviettes de bain mais non localisée. 
.../...
Très bon week-end. 
PH 

On trouve un article qui cite l'existence de corbeilles à linge dessinées par Robert Mallet-Stevens.


Une demeure 1934, par Jean-François Pinchon
Texte paru dans la revue Monuments Historiques, n°156, avril-mai 1988, consacré aux « Maisons d’auteurs » (pages 28 à 32)

Pour la villa C..., Mallet-Stevens dessine également un mobilier métallique - salons de jardin, corbeilles à linge, tables basses, lampadaires, meubles de salles de bains - qui entre dans le cadre de ses recherches au sein de l'U.A.M., afin de produire industriellement des pièces au design parfait.


Des reflets étonnants


La photo ci-dessous laisse planer un certain mystère. Prise après le décès de Lucie Cavrois-Vanoutryve, en 1986, elle comporte plusieurs particularités. 


L'une des plus étonnantes est le reflet d'un personnage dans un miroir de cette salle de bains parentale. Il s'agit manifestement d'un homme, apparemment âgé de la quarantaine. On pense qu'il s'agit de Pierre Joly qui accompagnait Véra Cardot lors des prises de vues.


D'autres clichés pris probablement lors de la même séance de photographies se trouvent dans le fonds Cardot / Joly de la bibliothèque Kandinski du Centre Pompidou de Paris. Voici les conclusions de Guy Selosse :

Ces photos ont donc été prises après le décès de Madame Cavrois, alors que la Villa devait se trouver vide d'habitant mais encore meublée et intacte. Ce qui explique qu'il n'y a pas de trace de vie, les flacons sont vides, rien ne traîne, tout a eu le temps d'être bien rangé. De même les volets sont fermés parce que la Villa (du moins la salle de bain) n'est plus utilisée.

L'absence du haut-parleur de la TSF et de la pendule (certainement aussi du baromètre) s'explique par le fait que ces dispositifs étaient sans doute hors service depuis longtemps, vétustes et complètement obsolètes. Ils avaient certainement été retirés et leur emplacement bouché lors d'une remise en peinture de cette pièce.


De même le pèse-personne ne devait plus fonctionner et son cadran désormais inutile a été retiré et masqué par un cache pour ne pas nuire à l'esthétique de la pièce (le cache affleure bien le marbre et ne fait pas saillie, donc le cadran a été ôté). L'actuel cadran est un leurre factice, d'ailleurs il ne bouge pas.

Quant au "valet", le vrai nom du "sèche-peignoir" électrique, je pense bien qu'il n'a d'électrique que le nom. Ce genre d'appareil électrique ne se rencontrait plus en 1986 et là aussi, il est probable que si un tel objet ait existé, il n'ait pu traverser le temps et qu'on l'aurait certainement, vu son originalité, retrouvé dans le mobilier vendu.


Le personnage fantomatique qui apparaît dans le miroir est très vraisemblablement Pierre Joly, celui-ci ne remonte pas une persienne mais semble inspecter de près un placard. On retrouve sa silhouette dans la porte de la douche sur d'autres photos, ainsi qu'avec une attitude un peu différente (il nous regarde) dans une des photos ci-dessous. 



De même, sur cette autre photo (ci-dessous), cette fois ce n'est plus un homme mais une femme, probablement Véra Cardot, qui est visible dans le miroir. Elle semble bricoler au même endroit à des objets déposés là sur la tablette, comme d'autres flacons.




Une des photos montre une petite colonne à côté de la porte de la douche. Il doit s'agir d'une petite stèle sur laquelle était placé un objet décoratif (un flacon, une statuette, un vase ?). Sur une autre photo prise quelques instants plus tard, la colonne n'y est plus. Les photographes l'ont sans doute déplacée ou retirée, jugeant l'objet anachronique ou disgracieux sur leurs photos. Les flacons semblent utilisés comme éléments décoratifs pour meubler les photos, en effet leur place n'est pas constante, ils bougent. Par contre la brosse à cheveux sur la tablette basse est toujours au même endroit.

Techniquement, les photos ont été prises sans doute en pause, avec l'appareil sur pied (pas d'éclair de flash, les persiennes sont fermées donc peu de lumière). L'axe est constant d'une vue à l'autre. C'est de la belle photo professionnelle d'illustration à effet recherché et non pas de l'instantanée capturée au passage comme pour les visiteurs actuels. L'une des photos montre même, outre l'homme dans le miroir, la main d'une seconde personne, un loupé… 

Ce n'est pas la plus belle vue mais elle est démonstrative. Ils étaient donc bien au moins deux à opérer. 


Initialement ces photos sont en couleur. Les épreuves en noir et blanc ont été retirées ainsi pour accentuer l'effet artistique dans certaines publications, à moins qu'il ne s'agisse très souvent sur les blogs, de scans en basse définition de revues elles-mêmes en noir et blanc. Cette série de photos a été faite dans la foulée, le même jour, au cours d'une visite sans doute exceptionnelle, dans le but certainement d'immortaliser le chef d'œuvre avant qu'il ne soit mis en vente ou qu'on en disperse le mobilier.




Le remeublement de la Villa Cavrois

Suite à la décision de restituer la Villa Cavrois dans son état de 1932, lors de la commission du CMN du 6 décembre 2010, une politique d'acquisition du mobilier a été mise en œuvre. Intervenue tardivement par rapport à la décision de sauver le bâtiment, cette nouvelle orientation a rencontré des difficultés. En effet le mobilier avait été largement dispersé et surtout sa valeur marchande sur le marché de l'art avait flambé. Par ailleurs plusieurs meubles avaient subi des modifications au fil du temps posant d'autres problèmes par rapport à cette volonté de montrer l'œuvre totale de Robert Mallet-Stevens dans son état initial.

Retrouver ces éléments, une enquête assimilable à un travail de détective ...

Les meubles du boudoir de Lucie Cavrois Vanoutryve


Les meubles du boudoir furent les premiers a être rachetés, avant même la réouverture de la Villa Cavrois. Ils furent acquis lors de la cession de la collection du château Gourdon, le 29 juin 2011, chez Christie's. Ils faisaient partie de cette collection du château de Gourdon depuis une vente précédente chez Christie's à Londres le 27 octobre 1998.

On trouve la coiffeuse, la travailleuse, ainsi que deux chauffeuses et un fauteuil de ce boudoir, dans le catalogue de la première vente du mobilier organisée par Sotheby's à Monaco le 5 avril 1987.



La coiffeuse fut exposée pour la première fois au public, à Paris, lors des Journées Européennes du Patrimoine en 2013, dans les salons du ministère de la Culture à l’occasion du centenaire de la loi de 1913 relative aux monuments historiques. Cette coiffeuse possède une différence avec l'ajout d'un tiroir par Pierre Barbe dans les années 50.

La couleur du tissu en velours des sièges a été remise en conformité avec la teinte verte originale.
 
A noter que le dossier du lit divan est constitué du bois original retrouvé sur place (photo ci-dessous), ce qui a permis d'identifier l'essence avec précision. Romain Gilbert des Ateliers de la Chapelle qui a procédé à cette restauration nous ayant expliqué qu'il s'agissait d'érable déroulé et non de sycomore.


Sur la cheminée, une pendule et deux bougeoirs complètent l'ensemble de cette pièce restituée dans sa totalité. Les deux bougeoirs font partie d'une série de quatre rachetés auprès de la cristallerie de Baccarat.




Les meubles de la salle à manger des enfants


Les meubles de la salle à manger des enfants faisaient partie de la collection de Claudia et Karsten Greve. Ce couple de galeristes allemand les avaient acquis, en 1991, auprès de deux marchands parisiens associés. Ils furent mis en vente aux enchères par la maison Camard en décembre 2003, à l'Hôtel d'Evreux à Paris. 




C'est à l'occasion de la vente aux enchères du 6 juin 2012 que l'ensemble comprenant la table en zingana et six chaises sur les huit d'origine purent rejoindre les réserves du CMN (photo de droite ci-dessous) en attendant la réouverture de la Villa Cavrois, encore en travaux.



La table et les six chaises attendent au milieu d'autres meubles de regagner la salle à manger des enfants, pour être présentées lors de l'ouverture au public de la Villa Cavrois le 13 juin 2015.

 
Les meubles du hall salon



Dans l'âtre du hall-salon se trouvait cette paire de chenets en cuivre patiné et verre, conçue par Robert Mallet-Stevens. (Hauteur : 28 cm - Longueur 106,5 cm)


C'est le mardi 5 avril 2016 que des nouveaux meubles ont pu regagner le grand hall salon, redonnant un peu plus de vie à cette pièce immense. Deux tables et six fauteuils ont retraversé l'atlantique après la vente de la collection Utterberg chez Sotheby's à New York  à laquelle l'administrateur Paul Hervé Parsy avait pu participer le mercredi 16 décembre 2015.

Les fauteuils achetés à New-York étaient couverts d'un tissu blanc, progressivement ceux-ci retrouvent le coloris vert du revêtement d'origine, les deux premiers en novembre 2016.


Deux bergères à oreilles ont également pu revenir dans cette pièce suite à un achat par le CMN le 7 décembre 2018 à Paris lors d'une vente chez Drouot Ader. De même pour une lampe boule acquise en même temps. Voir un complément ici.


Deux luminaires sont venus compléter le remeublement de cette pièce grâce à un généreux donateur.


D'autres éléments pourraient réintégrer le hall salon, comme les chenets ou le pigeon boule des frères Martel. Ceux-ci sont apparus lors de vente aux enchères précédentes.

La localisation actuelle du tapis et d'une autre table double avec un raccord central n'est pas connue.

Lors de la réoccupation par la famille Cavrois après la deuxième guerre mondiale, les banquettes en maroquin du coin du feu de ce hall salon avaient été remplacées par deux canapés recouverts de velours.  


Les meubles de la salle à manger des parents


C'est la pièce qui reste la plus délicate à remeubler. En effet, la grande table de la salle à manger des parents, initialement de forme rectangulaire en poirier noirci et laqué, est devenue, suite à la transformation de Pierre Barbe, une table ronde pouvant accueillir quatre rallonges avec plateau en noyer blanc laqué.

Les dix chaises en bois peint noir et cuir brun étaient présentes à la vente de Monaco organisée par Sotheby's le 5 avril 1987. Le tapis n'est pas localisé.



Neuf chaises ont pu retrouver la salle à manger des parents en janvier 2019, suite à une acquisition par le CMN lors d'une vente à Paris chez Drouot Ader le 7 décembre 2018. Voir un complément ici.


La présence d'une belette, souvent appelée hermine par erreur, des frères Martel, habille cette salle un peu nue. Cette sculpture s'avère bien vagabonde, puisque ce petit animal a fait un parcours compliqué pour parvenir sur le bahut, puisqu'on le voit tour à tour, sur les différents clichés, dans le fumoir et sur le rebord de la cheminée du salon. Elle a été acheté auprès du collectionneur Alain Braunstein le 23 mai 2013, lors de la vente chez Christie's.
 

Les meubles de la cuisine et de l'office


Hormis une table, le seul meuble retrouvé dans la Villa Cavrois, qui est maintenant exposée en l'état dans la matériauthèque (ci-dessous), d'autres éléments ont pu regagner l'office et la cuisine, grâce à la générosité, en 2014, du collectionneur américain Robert Rubin. Celui-ci a fait don du placard courbe ainsi que de deux tables (ci-dessus).


Une autre table de cuisine qui se trouvait au musée des années 30 de Boulogne Billancourt a pu rejoindre la Villa Cavrois en novembre 2024. Les chaises exposées sont des rééditions.

On sait que le revêtement en carreaux de faïence est une modification ultérieure, une restitution proche de l'authentique a été évoquée. Voir la suite ici.

Les meubles du bureau de Paul Cavrois


Le mur formant bibliothèque du bureau de Paul Cavrois, constitué d’une rangée de placards bas à six portes et de deux étagères parfaitement intégrées dans le décor des lambris, visible sur les photographies de 1932, est devenu un meuble-bibliothèque indépendant suite aux transformations de Pierre Barbe dans les années 50. La décision a été prise de le reconstituer plutôt que de l'acquérir alors que ce meuble transformé existe toujours, comme on a pu le constater lors de la vente chez Sotheby's.


D'autres éléments comme le fauteuil du bureau, le bureau lui-même, mais transformé par Pierre Barbe, sont également apparus dans le catalogue de cette vente du 5 avril 1987. Divers objets présents sur les étagères ont été identifiés, notamment ce cadre représentant St Christophe du aux frères Martel.


Une paire de chaises du bureau issues de la collection Utterberg, ont été acquis par le Centre des Monuments nationaux avec l’aide du Fonds du Patrimoine lors d’une vente chez Sotheby’s à New York le mercredi 16 décembre 2015. Ils ont rejoint la Villa Cavrois en même temps que les 8 chaises et 2 tables du hall salon, la mardi 5 avril 2016.



Une troisième chaise a été acquise lors de la vente Drouot Ader à Paris le 7 décembre 2018. Voir ici.


Les meubles de la salle de bains



Une corbeille à linge métallique visible sur les clichés d'époque n'a pu être localisée, comme nous l'a confirmé l'administrateur Paul Hervé Parsy. 


Plusieurs tabourets ont été présentés lors de diverses ventes mais à un prix qui a fait réfuter toute enchère. Finalement un exemplaire a été acquis lors de la vente du 7 décembre 2018 chez Drouot Ader à Paris. Voir ici.


Les meubles des autres salles de bains



En plus des tabourets évoqués ci-dessus, une corbeille à linge ronde métallique ainsi qu'une table de la salle de bains des filles ont été mise en vente dès 1987, à Monaco, dans le premier catalogue de la maison Sotheby's.


Le meuble de la lingerie


Ce meuble de rangement, dessiné par Robert Mallet-Stevens, faisait partie de la collection du château de Gourdon depuis son acquisition chez Christie's à Londres le 27 octobre 1998. Il a été racheté le 29 juin 2011 lors d'une nouvelle vente chez Christie's. Il a pu rejoindre la lingerie de la Villa Cavrois, située au premier étage de celle-ci.


Quand on ouvre les 3 portes de ce meuble en chêne, qui ferme à clef, on découvre 4 tiroirs à gauche et 5 tiroirs à droite. Il mesure 150 cm avec un profondeur de 47 cm et une hauteur de 89,5 cm.

Les meubles du fumoir


Le pouf et la table circulaire sont passés en salle des ventes en 1987. La banquette a été restituée dans sa couleur d'origine. A signaler qu'à défaut de pouvoir refaire les boiseries avec de l'acajou de Cuba, en raison de l'interdiction d'utiliser cette essence rare, c'est de l'acajou du Honduras qui a été utilisé. Le chat sculpté par les jumeaux Jan et Joël Martel a été localisé dans un musée de Vendée.

Les meubles de la salle de jeux


La salle de jeux des enfants a pu être remeublée avec les chaises de Marcel Breuer éditées par Thonet, avec deux suites, d’éditions postérieures à l’original, qui ont été acquises à Paris le 15 juin 2009.    


Les meubles de la chambre des parents


C'est le 6 juin 2012 que les deux sièges actuellement exposés dans la chambre parentale ont pu être achetés. Ce sont les premiers éléments originaux qui ont pu rejoindre cette pièce avant l'arrivée de la table à secret en bois de palmier le 1er décembre 2016 et celle espérée un jour des deux autres fauteuils profonds.


L'enfilade modifiée par Pierre Barbe en 1948 a été racheté en décembre 2016 chez Ader - Drouot

La table à secret, en bois de palmier, avec ses deux tablettes basculantes n'avait pas trouvé preneur lors de la vente Camard du 9 décembre 2003, elle a pu réintégrer sa place originale le 1er décembre 2016.





Dans la restauration les éléments en ivoire présents entre les tiroirs n'ont pu être remis, compte tenu de l'interdiction d'utiliser ce matériau qui a été remplacé par de la galalithe.



Les meubles de la la chambre de jeune homme de Michel


Le chevet de la chambre de jeune homme de l'influence de Stjil est actuellement exposé au Vitra Design Museum à Weil-am-Rhein (Allemagne). Ci-dessous une photo prise dans les réserves du musée durant sa rénovation, à comparer avec les couleurs du cliché ci-dessus  en haut à droite. On le trouve auparavant dans le catalogue de la vente à Monaco de la maison Sotheby's le 5 avril 1987.


Cette pièce ne comporte aucun meuble d'origine, il manque outre ce chevet, une table et trois fauteuils.


Les meubles de la chambre jaune
de jeune homme de Jean junior


C'est le mercredi 20 février 2020 qu'une table carrée a pu rejoindre la seconde chambre de jeune homme, dite chambre jaune, qui était celle de Jean.




La galerie Doria de Paris avait exposé cette table (ci-dessus) au Centre Pompidou durant la rétrospective consacrée à l'UAM, de mai à août 2018. Le cartel (ci-dessous) décrit une table en chêne cérusé teinté noir et métal nickelé, conçue pour la chambre du jeune homme de la Villa Cavrois à Croix. © Clichés Jacques Desbarbieux Amis de la Villa Cavrois.


Dans l'ouvrage " Une demeure 1934 ", on découvre un cliché de cette pièce, qui montre dans le reflet du miroir un valet en bois identique à celui qui est visible dans la salle de bains parentale. S'agit-il du même déplacé pour les besoins du reportage photographique, ou d'un second élément ?

Dans cet ouvrage on note cette description : Les boiseries et les meubles sont en chêne cérusé noir et blanc. Le tapis est gris. Les tissus sont en toile à carreaux jaunes.


Les meubles des chambres d'enfants


Ces meubles sont apparus lors de la première vente chez Sotheby's à Monaco.


Les meubles de la chambre de la gouvernante


Ce fauteuil de la chambre de la gouvernante est apparu lors de la première vente chez Sotheby's à Monaco.

Les meubles de la salle d'étude des jumelles


Début janvier 2016, même pas un mois après leur arrivée à la Villa Cavrois, le mercredi 16 décembre 2015, ces meubles ont pu regagner leur place originelle, dans la salle d'études des filles, située juste en face de la salle de jeux. Le bureau et les deux chaises ont été acquis auprès d’un particulier à Paris.





Le serviteur de l'entrée


Ce meuble situé dans l'entrée des enfants était totalement inconnu, en raison de la destruction des archives de l'architecte à la demande de Robert Mallet-Stevens lui-même.


C'est grâce à ce cliché, du à Paul Reifenberg en 1932, présent dans un album photographique découvert aux Etats-Unis que nous en connaissons l'existence.


L'excellente qualité de la photo de ce serviteur permet d'en préciser les détails, ce qui devrait faciliter une restitution à l'identique. Un projet qui fut envisagé de le faire coïncider avec la manifestation de Lille Design 2020, mais qui a été repoussé compte tenu des autres priorités, comme la restitution de la chambre jaune.


Les meubles extérieurs


Sur cet agrandissement d'un cliché d'Albin Salaün, pris en 1932, on découvre le mobilier de jardin sur la terrasse à côté du bassin de natation.


Huit chaises en acier tubulaire, d’éditions postérieures à l’original, ont été acquises à Paris le 15 juin 2009.  Elle sont disposées sur les terrasses et la pergola quand la météo est favorable, sinon elles sont dans les pièces de service notamment la cuisine et l'office.

La table extérieure ainsi que des fauteuils et des chaises avaient été mises en vente lors de la première mise aux enchères du mobilier le 5 avril 1987 par Sotheby's à Monaco.


D'autres éléments du mobilier de jardin sont visibles dans la buanderie suite au don d'un membre de la famille Cavrois, alors qu'au même moment, le 27 mars 2017, une vente à Roubaix n'a pas été concluante.



© Amis de la Villa Cavrois