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 Découvrez dans cette rubrique 
 des articles sur l'architecture 

Quel impact a eu la tuberculose sur l'architecture moderne ?

Un article de Rebecca Gross paru le 30 avril 2020 dans Houzz, signalé par Paul Hervé-Parsy.

Les patients atteints se sont vu prescrire du soleil et de l'air frais, influençant l'architecture moderne.

Le mouvement moderne du début du XXe siècle est apparu au lendemain d’une pandémie de tuberculose. À l’époque, la maladie, surnommée « la grande faucheuse », était la principale cause de mortalité et ceux qui pouvaient se le permettre sont allés se faire traiter dans des sanatoriums, où ils avaient accès aux effet curatifs du soleil, de l’air frais et du plein air.



© Sanatorium Little Red of the Adirondack - Mwanner Wikimedia Commons


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Gatsby le Magnifique à Waregem : l’une des plus belles villas paquebot de Belgique

Un article paru en néerlandais, traduit en français par les Amis de la Villa Cavrois, avec l'aide de Philippe Beautrix. Publié le 30 octobre 2019 dans le Knack Weekend Noir - Thijs Demeulemeester.

Une des plus belles villas paquebot dans notre pays, la Villa Gaverzicht, brille à nouveau de toute sa gloire grâce à son résident français. Bienvenue à la version waregemoise de Villa Cavrois, avec Marcel Vanthilt.


Photographies © Jan Verlinde

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À propos de Robert Mallet-Stevens – La théorie architecturale et la géométrie – François Hébert-Stevens

Dans un article du Journal of the Society of Architecture History intitulé : « Monumentality and rue Mallet-Stevens », Richard Becherer, professeur d’architecture de l’Auburn University, a ouvert il y a quelques années un débat théorique sur l’œuvre de Mallet-Stevens, sur ses fondements, sur le jugement des contemporains et plus spécialement sur celui, négatif, de Giedion, le maître à penser de toute une génération du Mouvement moderne. Le centenaire de Mallet-Stevens, l’exposition de ses œuvres organisée par la mairie de Paris, fournissent l’opportunité de tenter de mieux cerner la pensée théorique de cet architecte. 

Tracé régulateur de la façade de la villa Cavrois (1932)

À la différence de beaucoup de ses confrères, celui-ci n’a pas laissé d’écrits fixant sa position dans le Mouvement moderne, comme l’ont fait Le Corbusier, Loos, Wright, ou même Perret dans ses Aphorismes. Les divers articles que Mallet-Stevens a publiés ne forment pas en eux-mêmes un corps de doctrine et les archives de son agence d’architecture, souvent significatives, ont été détruites selon sa volonté après sa mort. C’est dans sa vie, dans ses œuvres, à travers les souvenirs de conversations avec lui ou avec des membres de l’U.A.M., rencontrés lors des réunions des jeunes de l’U.A.M. en 1946, que l’on doit chercher les grandes lignes de sa pensée. La première règle qui fonde la théorie architecturale de Mallet-Stevens est celle de la contemporanéité. « Être de son temps » est, pour lui, l’obligation essentielle de l’architecte.


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